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Comment aider mon enfant à combattre le stress?

Comme parent, le stress est omniprésent dans notre quotidien et on a dû trouver plusieurs trucs pour mieux le contrôler. Les enfants vivent eux-aussi du stress. Ils sont très sensibles aux changements, à l’instabilité, à la nouveauté et à leur environnement. En agissant sur ces causes et en instaurant quelques bonnes habitudes quotidiennes, il est possible de réduire le stress vécu par l’enfant.

Je suis Jessica Rousseau alias MamanÉducatrucs, TES et Coach familial. Je te donne quelques outils pour ton coffre de super-parent!

 

Un peu de stress agit comme un moteur.

Tu connais l’expression avoir un bon stress ? Autrement dit, un léger stress n’est pas seulement négatif. Il nous aide à réveiller notre capacité à s’adapter, à relever des défis et à évoluer. Bien sûre, ça dépend de la manière que le stress est gérer.

Certains facteurs jouent un grand rôle dans la capacité de l’enfant à bien gérer son stress :

  • Il se sent soutenu par les adultes qui prennent soin de lui (parents, éducateurs, enseignants).
  • Il a développé des relations d’attachements significatives et stables qui le mettent en confiance (à la maison, à la garderie et à l’école).
  • Il se sent en sécurité dans son environnement (se sent protéger des différentes sources de danger).
  • Il a une bonne estime de soi en connaissant ses forces et ses capacités et il peut faire appel à ses expériences passées.

Trop de stress devient un frein.

Lorsque le stress de l’enfant devient une détresse qui dépasse ses capacités à le combattre, il devient difficile d’appliquer le mode d’emploi habituel et l’enfant pourra développer différents problèmes.

Chez l’enfant, les symptômes de stress se traduiront par différents comportements :

  • Il multiplie les crises.
  • Il s’oppose aux consignes.
  • Il fait le mort en ne répondant plus, en ne parlant plus ou en faisant comme s’il n’entendait plus.
  • Il fait exprès pour prendre tout son temps, manquer son autobus, arriver en retard à l’école et manquer un contrôle.
  • Il est vulnérable, pleure plus fréquemment, a l’humeur en montagne russe, etc.
  • Il est insécure et manque de confiance. Il reste dans vos jupes, demande à être approuvé, validé et rassuré constamment.
  • Il utilise le mensonge pour éviter une situation, obtenir de l’attention, être rassuré, etc.
  • Il somatise avec des maux (mal de tête, nausée, sensation d’étouffer, etc.).
  • Il refuse d’aller à la garderie ou à l’école.
  • Il pose toujours les mêmes questions sans jamais être rassuré par les réponses.
  • Il régresse (dit ne pas être capable pour ce qu’il a normalement l’habitude de faire, se remet à sucer son pouce, s’échappe dans sa culotte, etc.).
  • Il a de nouvelles peurs (peur du noir, peur de vous laisser partir, etc.).
  • Il a de la difficulté à s’endormir, fait des cauchemars, veut dormir avec vous, etc.
  • Il se dévalorise et s’imagines des scénarios catastrophes.

Au quotidien, comment puis-je aider mon enfant à mieux gérer son stress?

Que ce soit à la maison, à l’école ou à la garderie, certains facteurs de stress peuvent être réduits ou carrément éliminés.

  • Les environnements bruyants et surchargés sont plus stressants. Éliminez le plus de sources de stress possibles. Fermez la télévision qui joue en boucle, éteignez la musique trop forte ou agressive, écartez le chien qui jappe ou qui dérange constamment l’enfant, rangez les jouets qui s’accumulent partout, épurez le décor et favorisez des couleurs plus calmantes, aménagez un espace qui permet de bien circuler, tamisez les lumières lors des collations et des repas, baissez la voix et optez pour dire les consignes en vous rapprochant de l’enfant, etc.
  • Les petits espaces génèrent des interactions plus conflictuelles et plus bruyantes. Prévoyez plus d’espace sinon faites des rotations, des pauses ou créez des zones afin que chaque enfant puisse bouger librement ou se réfugier dans sa bulle au besoin.
  • Il faut réduire au minimum la quantité de changements à la fois (ex : l’intégration à la garderie en même temps que le sevrage de la suce, rentrée scolaire et séparation du couple, période d’examens et déménagement, etc.).
  • On doit habituer l’enfant à formuler ses demandes, nommer ses besoins et aller chercher de l’aide s’il en a besoin. On lui parle face à face pour l’écouter et comprendre ses demandes ou on l’aide à pointer, montrer, etc.
  • Il est essentiel que l’enfant ait chaque jour des moments à lui pour être libre de jouer comme il en a envie, sans règles limitatives.
  • Il faut que l’enfant puisse se dépenser en faisant de l’exercice physique (jouer dehors, sauter, courir, taper dans un coussin, danser, faire un parcours moteur, etc.).
  • Des loisirs peuvent aussi permettre la détente comme le bricolage, le coloriage, le yoga, la lecture, etc. Insérer dans la routine quotidienne au moins une période calme avec des livres et une musique douce est une bonne option.
  • Rire et lâcher son fou est un excellent moyen de faire tomber la pression. On danse, on se chatouille, on se bataille dans le lit, etc.
  • L’enfant a besoin de sa dose d’affection quotidienne. Les câlins et le toucher ont des effets calmants. Regardez-le, valorisez-le et cajolez-le!
  • On doit essayer d’aider l’enfant à mettre ses énergies au bon endroit. Tu n’as pas de contrôle là-dessus, alors que là, on peut y travailler.
  • L’enfant apprend par votre modèle. Dites-lui ce que vous faites! Ah, je vais prendre un bain chaud pour me détendre.
  • L’enfant est une éponge! On le protège en évitant de lui mettre sur le dos notre propre stress.

Pour avoir de l’aide personnalisée, choisis une formule de coaching pour toi!

Jessica Rousseau, MamanÉducatrucs xx



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