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Soyons honnêtes : tous les parents perdent patience. Même les plus doux, même les plus bienveillants, même ceux qui lisent des tonnes de livres d’éducation positive. Personne n’y échappe. Moi la première 😅. Quand je suis en plein SPM, il m’arrive de « sauter un câble » avec mes enfants… et de le regretter aussitôt. Avec le temps, j’ai appris à reconnaître mes signes d’impatience. J’ai même instauré un petit code avec mes enfants : je leur dis « Hey, là, mon alarme commence à sonner. J’ai besoin que tu suives la consigne. » ⏰ Et la plupart du temps, ils comprennent que c’est le moment de s’enligner (haha 🙃). Mais soyons réalistes : même avec les meilleures intentions, il m’arrive encore de dépasser mes limites. Et dans ces moments-là, ce qui fait toute la différence, ce sont mes excuses. Je suis Jessica Rousseau, Éducatrice spécialisée et Coach parental. J’accompagne les parents qui veulent apaiser et résoudre des défis de comportements (ou de sommeil) avec leurs enfants. Dans cet article, je te partage :
Pourquoi s’excuser auprès de son enfant ?
Beaucoup de parents ont grandi avec l’idée que « s’excuser, c’est perdre son autorité ». On leur a appris qu’un parent doit être fort, infaillible, respecté sans discussion. Mais la vérité, c’est que s’excuser n’affaiblit pas ton rôle parental. Au contraire :
S’excuser, ce n’est pas « perdre la face ». C’est montrer l’exemple.
3 étapes simples pour présenter des excuses sincères
👉 Quand tu as crié, parlé trop vite ou réagi de manière disproportionnée, voici un petit guide simple à appliquer :
1.Nommer ce qui s’est passé Exemple : « J’ai crié, ce n’était pas la bonne façon de réagir. »
2.Expliquer ton émotion (sans culpabiliser ton enfant) Exemple : « J’étais stressée, j’ai réagi trop fort. Ce n’est pas ta faute.
3.Reconnecter Exemple : « Je t’aime fort. On se fait un câlin ? » 💛
Ces trois étapes réparent la relation, sécurisent ton enfant et lui montrent que ton amour ne dépend pas de son comportement.
Les déclencheurs fréquents chez les parents
Maintenant, voyons quelques exemples concrets. Parce que oui, il y a des comportements qui nous font littéralement « monter en pression »… et ce n’est pas toujours évident à gérer sur le moment.
Avec un tout-petit 👶
Un enfant en bas âge teste beaucoup, exprime ses émotions de manière intense et n’a pas encore le contrôle de ses impulsions. Voici des déclencheurs fréquents :
👉 Dans ces moments, il est normal de sentir ton impatience grimper. Tu as l’impression de perdre le contrôle de la situation… et parfois, tu finis par hausser le ton ou crier. Exemple d’excuse après coup avec un tout-petit :
Avec un ado 👦👧
Avec les adolescents, les déclencheurs sont différents. Leurs besoins d’autonomie, leurs opinions fortes et parfois leur attitude désinvolte viennent souvent piquer la patience des parents. Voici des exemples fréquents :
👉 Dans ces situations, tu peux vite sentir la colère monter. Tu as l’impression qu’il te défie ou qu’il se moque de tes règles. Exemple d’excuse après coup avec un ado :
Pourquoi ça marche ?
Ces excuses permettent :
Un enfant qui grandit avec ce modèle apprend qu’il est normal de se tromper… et qu’il est encore plus important de réparer.
Et si tu veux aller encore plus loin…
S’excuser est une étape importante. Mais il existe aussi des façons d’intervenir avant que la colère n’explose, pour obtenir plus de collaboration sans avoir besoin de crier. C’est exactement ce que je propose dans mon Défi Sans Cris 🎯.
👉 Découvre le Défi Sans Cris en cliquant ICI Parce qu’au fond, être parent ne veut pas dire être parfait. Mais apprendre à s’excuser, à réparer et à ajuster nos interventions… ça, c’est un cadeau précieux qu’on fait à nos enfants ❤️. Pour un accompagnement personnalisé, vous pouvez également réserver ici → une téléconsultation en coaching parental avec Jessica. |
Jessica Rousseau, Coach parental
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