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Nos ados sont-ils plus insolents qu’avant?

 « Je veux. » « J’ai l’droit. »

Sont-ils vraiment pires qu’avant? Impoli. Insolent. Revendicateur.

C’n’est pas une grande surprise. Ce sont des ados. Ça s’affirme. Ça négocie. Ça critique. Mais, l’impolitesse et l’insolence ne sont pas des droits de libre expression.

Il n’y a pas si longtemps, les parents assumaient très confortablement leur position de « chef » de famille. Ils entretenaient sans complexe une relation d’autorité. Un peu à raison et un peu à tort, ils appliquaient la discipline en exigeant respect et obéissance.

Aujourd’hui, être un bon chef de famille c’est plutôt être un bon leader. Positif, confiant, encadrant et motivant. Mais, aujourd’hui, pour toutes sortes de raisons des temps « modernes »…On en laisse aller. On ferme les yeux. On achète la paix. On évite. Et, on se retrouve avec un jeune adulte mal élevé.

La politesse et le respect, ça s’apprend. Dès le plus jeune âge, ce n’est pas anodin d’insister pour un « merci » et un « svp ». Ce n’est pas anodin d’enseigner des formules tels que « puis-je » et « j’aimerais » plutôt que « je veux » et « donne-moi ». Ce n’est pas du pelletage de nuages que de demander qu’un enfant s’excuse ou répare un geste désagréable. Quand bien même qu’il n’en mesure pas toute la signification, il apprend des protocoles universels pour vivre en société.

Un enfant bien élevé sera toujours plus gagnant qu’un autre. Soyons honnêtes. Un enfant bien élevé développera de meilleures relations, obtiendra une plus grande reconnaissance et de meilleures opportunités. Il aura de bien meilleur « bonnes chances » de départ afin d’être bien dans sa peau et réussir.

So? Impolitesse et manque de respect, c’est tolérance zéro. Ça, ça ne veut pas dire d’être un agent de police qui sanctionne à tout bout de champ et qui surveille le moindre faux pas. Ça signifie de croire en ses valeurs et ses objectifs d’éducation assez fort pour s’y en tenir fermement. On ne laisse pas aller. On intervient.

L’autorité peut s’appliquer sans cris. Un faux pas, c’est parfois, un simple avertissement, un simple rappel. C’est souvent, répéter, reformuler, montrer. C’est aussi, de temps à autre, responsabiliser et être conséquent. Mais, jamais, de tête dans le sable et de sourde oreille.

Les ados d’aujourd’hui ne sont pas pires qu’avant. Ils sont différents. Avec des parents différents. Faut pas se leurrer. Faut faire des liens.

MamanÉducatrucs

 



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